CCMA Toulouse, notre profession de foi

lundi 31 octobre 2022


NOTRE ACTION d’élu·e·s SUNDEP en CCMA

Depuis sa création, le SUNDEP Solidaires a des élu·es en CCMA. Ces élu·es ont toujours été et resteront totalement indépendant·es des directions de nos établissements et des DDEC. C’est cette indépendance qui nous permet de vous défendre efficacement et de poser toutes les « questions qui fâchent ».

En CCMA, nous avons dénoncé :
– la situation inadmissible dans laquelle se trouve les précaires. Après plusieurs interventions fortes en CCMA (déclarations liminaires) et lors d’audiences au rectorat, nous avons obtenu le reclassement des DA MA2 sur une échelle de rémunération de MA1.

– les abus des chef·fes d’établissement, qui en demandent toujours plus aux maîtres (heures de vie de classe au-delà des 10h réglementaires, présence obligatoire à toutes les réunions parents- profs et à tous les conseils de classe, bénévolat forcé...).
l’absurdité des séquences de 45 ou 50 min, qui amènent une surcharge de travail pour les enseignant·es, sans bénéfice pour les élèves.

 l’illégalité des activités et des journées liées au « caractère propre », qui n’ont pas à être imposées aux agents public que nous sommes.

 le non-respect des priorités lors des mutations.

 la destruction du lycée pro en cours qui amènera de nombreuses suppressions de postes et une baisse de la qualité de l’enseignement pour les élèves.

En CCMA, le Sundep Solidaires continuera à se battre POUR
>une amélioration de la situation des précaires (DA, suppléant·e·s, CDI, ...), tant au
niveau de leur rémunération que de leurs conditions de travail (affectation, retard de salaire en début de suppléance, ...).

>la fin de la précarité avec une titularisation >possible dès la 2e année d’ancienneté.
la transparence des déclarations d’heures dans les établissements.

>le respect des priorités de mutation qui pour nous nécessite l’instauration d’un barème prenant en compte la situation de famille et l’ancienneté.

>une réelle parité public-privé : déroulement de carrière, salaire net, retraite...

>de meilleures conditions de travail, avec des classes moins chargées et des dédoublements lorsque cela est nécessaire.

>notre liberté de conscience et le respect des textes réglementaires.

>la suppression de la formation des stagiaires à l’ISFEC, qui est trop souvent une « torture » pour les jeunes collègues et permettre aux lsauréat·es du privé de se former à l’INSPE avec ceux du public.

 la charge de travail accrue (réunions, projets, inclusion, PAP, PPS, ...) sans contrepartie financière.

>la souffrance au travail et le harcèlement moral de la part de certaines directions.

>la mise en place du PPCR qui donne aux chef·fes d’établissement le pouvoir de bloquer l’évolution de notre carrière.

>l’existence de la classe exceptionnelle qui ne sera réservée qu’à une minoritéd’enseignant soi-disantplusméritant·e·squelesautres.

>les chef·fes d’établissement qui détournent des fonds publics en se déclarant des heures d’enseignement qu’ils/elles ne font pas.